Du 28 Juin au 29 Juil
TONI ERDMANN
CARTE BLANCHE AU NIFFF
Fiction
En bref...
Quand Ines (Sandra Hüller), femme d’affaire d’une grande société allemande basée à Bucarest, voit son père (Peter Simonischek) débarquer sans prévenir, qui plus est déguisé en « Toni Erdmann », personnage facétieux et grotesque, elle ne cache pas son exaspération : sa vie millimétrée ne souffre pas le moindre désordre. Mais lorsque son père lui pose la question « es-tu heureuse ? », son incapacité à répondre marque le début d'un bouleversement profond. Critique cinglante du libéralisme, cette comédie grandiose aux contours inattendus se démarque par un ton incongru qui confère à l’étrange. Et une scène d’anniversaire au sommet de la gênance, mais absolument mythique et jubilatoire !En complément...
CARTE BLANCHE AU NIFFF. À l’occasion de sa 25ème édition, le NIFFF lance une rétrospective anniversaire avec des films qui mettent en scène… des anniversaires ! Qu’on s’en réjouisse, qu’on en fasse des caisses, qu’on cherche à l’éviter à tout prix ou pire : que personne ne pense à nous… la fête d’anniversaire tourne souvent à l’obsession. Les films de cette carte blanche en témoignent à merveille, dans toute la palette des saveurs du fantastique dont le NIFFF à le secret.
Les horaires et tarifs...
- Dimanche 28 juin à 11 h 15
- Lundi 6 juillet à 20 h 15
- Vendredi 17 juillet à 19 h 15
- Mercredi 29 juillet à 19 h 15
- Plein tarif 14.–
- Réduit 11.–
- Membres 10.–
- Ecoles partenaires et résident·es Alfaset 5.–
Bande Annonce...
Mais encore...
Contre l’ordre économique mondialisé, contre l’industrialisation de la culture, contre la fatalité généalogique, contre le nationalisme artistique, Toni Erdmann propose la liberté, pour chacun d’entre nous, de se réinventer. Liberté d’un père de redevenir enfant pour mieux aimer sa fille, liberté d’une femme de laisser l’enfance remonter en elle pour se rappeler que sa vie est inaliénable. De sorte qu’il reste peu à dire sur le film, sinon que l’Autrichien Peter Simonischek et l’Allemande Sandra Hüller y sont géniaux.
- Jacques Mandelbaum, Le Monde -
- Jacques Mandelbaum, Le Monde -