Du 18 Mai au 27 Mai
À VOIX BASSE
Fiction
En bref...
De retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle, Lilia, une jeune femme vivant à Paris, retrouve une famille qui ignore tout de sa vie, notamment de sa vie amoureuse. Déterminée à percer le mystère de la mort subite de son oncle, elle se retrouve confrontée à des secrets familiaux dans une maison où cohabitent trois générations de femmes, entre silences et traditions. Le film plonge dans les non-dits familiaux et les tabous culturels, offrant une réflexion sensible sur la quête de vérité, la réconciliation intergénérationnelle et l’émancipation féminine. Magnifiques Eya Bouteraa et Hiam Abbass.Les horaires et tarifs...
- Jeudi 21 mai à 20 h 15
- Dimanche 24 mai à 20 h 15
- Mercredi 27 mai à 18 h 00
- Plein tarif 14.–
- Réduit 11.–
- Membres 10.–
- Ecoles partenaires et résident·es Alfaset 5.–
Bande Annonce...
Mais encore...
La caméra s’attarde sur son visage, son souffle, et la jeune femme déambule au cœur de sa mémoire. La mémoire des personnes queer, dans le film, est pourtant à moitié effacée. Lors d’une belle séquence à la Chris Marker, les photos d’une fête familiale dessinent le souvenir de l’oncle Daly. Mais cette figure dans le placard reste mystérieuse : les images manquantes prennent la forme d’un roman-photo fictif. Daly resurgit dans des rêves, mais qu’en est-il de la réalité ? Leyla Bouzid filme une société homophobe, qu’il s’agisse de la condescendance des hétéros persuadé.es que les personnes homosexuelles sont malheureuses, ou du paternalisme général vis-à-vis des personnes queer, qu’il vienne de la famille, des flics, du pouvoir. Voilà des thématiques fortes, d’autant plus que le film établit une forme de transmission entre les générations car Lilia est elle-même lesbienne. A partir de là, d’une personne queer à une autre, comment réexplore-t-on le passé ?
- Nicolas Bardot, Le Polyester -
- Nicolas Bardot, Le Polyester -