Du 11 Fév au 27 Fév
LES ENFANTS VONT BIEN
Fiction
En bref...
Un soir d'été, Suzanne (Juliette Armanet) rend visite à sa sœur Jeanne (Camille Cottin) avec ses deux jeunes enfants. Jeanne est prise au dépourvu : elles ne se sont pas vues depuis plusieurs mois et Suzanne semble comme absente à elle-même. Au réveil, Jeanne découvre que sa sœur a disparu. La sidération laisse place à la colère lorsqu'à la gendarmerie Jeanne comprend qu'aucune procédure de recherche ne pourra être engagée… Soudain responsable d’eux, Jeanne doit affronter à la fois le poids de cette absence et ses propres fragilités. Heureusement que son ex (Monia Chokri) est là pour l’aider… un film qui séduit par son intensité émotionnelle et la force de son interprétation.Les horaires et tarifs...
- Mercredi 11 février à 18 h 15
- Dimanche 15 février à 20 h 15
- Mardi 17 février à 18 h 15
- Vendredi 20 février à 18 h 15
- Dimanche 22 février à 20 h 30
- Mercredi 25 février à 18 h 15
- Vendredi 27 février à 20 h 15
- Plein tarif 14.–
- Réduit 11.–
- Membres 10.–
- Ecoles partenaires et résident·es Alfaset 5.–
Bande Annonce...
Mais encore...
Délicate chronique de la disparition volontaire d’une mère épuisée. Nathan Ambrosioni poursuit son exploration des relations au sein de la famille avec un film explorant de manière juste et sensible les conséquences d’une disparition volontaire sur deux jeunes enfants et leur tante.
- Stéphane Gobbo, Le Temps -
- Stéphane Gobbo, Le Temps -
La question de la maternité traverse quelques-uns des films français les plus beaux et passionnants de cette fin d’année. Tous font de cette figure rebattue le lieu d’une interrogation plus que d’une évidence naturelle, offrant une complexité à des femmes dépeintes au carrefour d’identités multiples, queer notamment. Les enfants vont bien, troisième long-métrage de Nathan Ambrosioni, s’intègre parfaitement dans ce corpus féministe travaillé par les images manquantes.
- Boris Bastide, Le Monde -
À seulement 26 ans, Nathan Ambrosioni signe déjà son troisième long métrage. Malgré le sujet délicat, le réalisateur a créé ce qu'il appelle un "drame réconfortant. Je souhaitais faire un drame comme un câlin, un film qui réconforte", explique-t-il. L'objectif était de permettre aux spectateurs de s'attacher aux personnages et de comprendre leur parcours sans les juger.
- Pierre-Philippe Cadert, Vertigo, RTS -