Archive - janvier 2026
DEVENIR OURSE
FAIRE RUGIR LES CORPS...
performance théâtrale
En bref...
DEVENIR OURSE interroge le regard porté par la société sur le corps féminin et la nudité. C’est une tentative de métamorphose bestiale pour Laurence Maître et Fanny Wobmann. Ce sont des rugissements peu crédibles, des dents arrachées, un dresseur d’ours en difficulté, des histoires de blessures profondes... C’est une proposition de voyage au-delà de ce qu’on croit. Une invitation à la liberté. Celle de faire rugir les corps. Leur puissance et leur fragilité.En complément...
Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous sommes contraint·es d'annuler les deux représentations du 17 et 18 janvier.
Merci de votre compréhension.
Mais encore...
création, mise en scène et jeu Laurence Maître et Fanny Wobmann
accompagnement jeu et mise en scène Floriane Mésenge
accompagnement corporel Léonore Guy
accompagnement jeu et mise en scène Floriane Mésenge
accompagnement corporel Léonore Guy
costumes Célien Favre
lumières et sons Harold Weber
production Cie Princesse Léopold
co-production Le Pommier Théâtre - Centre Culturel Neuchâtelois
lumières et sons Harold Weber
production Cie Princesse Léopold
co-production Le Pommier Théâtre - Centre Culturel Neuchâtelois
Avec DEVENIR OURSE, Fanny Wobmann et Laurence Maître créent un espace d’exploration dans lequel les tabous et les injonctions sont interrogées et repoussées. Les deux comédiennes emmènent le public dans un voyage qui questionne la façon dont leur corps est appréhendé par les autres et par elles-mêmes. À travers des anecdotes personnelles, des réflexions profondes et artisanales, des évocations poétiques, elles réinventent leur propre imaginaire et créent de nouveaux récits, comme autant de propositions pour porter le corps au-delà de ce que la société a toujours attendu de lui.
En s’écartant des normes sociales, morales, sexuelles et de la seule quête d’esthétisme, Fanny Wobmann et Laurence Maître font émerger un univers sauvage, bestial, et pourtant emprunt d’une grande douceur.
En s’écartant des normes sociales, morales, sexuelles et de la seule quête d’esthétisme, Fanny Wobmann et Laurence Maître font émerger un univers sauvage, bestial, et pourtant emprunt d’une grande douceur.