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TARKOS OPERA

ou « À QUOI BON ENCORE DES POETES ?»
d'après l'oeuvre poétique de Christophe Tarkos  

Inspirée de l’œuvre de Christophe Tarkos, voici une création irrévérencieuse et loufoque ; faussement sérieuse, comme le poète était lui-même faussement comique. Autant dire que l’annonce d’un opéra est loin d’être une promesse… Avec Guigou Chenevier, Stéphane Kéruel, et sous la direction de Jean-Michel Potiron.
 mémo  Ma 21 janvier 19h00
 mémo  Me 22 janvier 20h30
 mémo  Je 23 janvier 19h00
Théâtre contemporain / dès 14 ans
env. 1h20

Théâtre ABC

Plein tarif 25.– / Réduit 15.– / Membres 10.–

TARKOS OPERA

ou « À QUOI BON ENCORE DES POETES ?»
d'après l'oeuvre poétique de Christophe Tarkos  

texte Christophe Tarkos
conception jeu et chant Stéphane Keruel
conception, composition et musique Guigou Chenevier
mise en scène Jean-Michel Potiron
direction technique et lumières Julien Barbazin
technicien son Antoine Lenoble
costumes Séverine Garnier
 
production  Le Chant de la Carpe (Niort), Inouï Productions (Avignon), Théâtreàtoutprix (Besançon)
coproduction Les 2 Scènes – Besançon, L'Horizon, lieu de créations artistiques – La Rochelle, La Station Théâtre de la Mézière – Rennes, l'OARA Nouvelle Aquitaine, Centre de culture ABC
organisé avec la complicité de La Boutique du livre - Neuchâtel

On croyait «tout» savoir en poésie, on croyait avoir «tout» expérimenté. À cette croyance, Christophe Tarkos oppose une fin cinglante de non-recevoir. Non, nous ne savions «rien»; non, nous ne savions pas «tout» en poésie. Remettre en cause nos certitudes est le fait du poète. Tarkos « réinitialise » la poésie à chaque ligne. C’est pourquoi sa poésie est la plus bouleversante qui soit, en termes d’émotion bien sûr, mais aussi en termes de révolution.

La mise en scène de TARKOS OPéRA ne se laissera découvrir qu’au fur et à mesure, créant pour le public un état permanent d’attente. La dramaturgie du spectacle opérera d’incessants allers-retours entre l’enthousiasme et le désenchantement, ceux-là mêmes que procurent les révolutions. D’où l’usage immodéré de la musique inclassable de Guigou Chenevier, paré de son arsenal d’instruments hétéroclites, pour créer successivement ou alternativement, des moments de pure joie et ces autres moments d’émouvante mélancolie.

…cette langue me trouble par sa transparence de façade. N'est-elle que de façade ? Toute la question est là. Je crois que sa transparence est réelle et que Tarkos la fait telle pour nous laisser […] le champ entièrement libre à la projection de notre propre critique du monde.
Stéphane Kéruel

Je suis un poète qui défend la langue française contre sa dégénérescence, je suis un poète qui sauve sa langue, en la faisant travailler, en la faisant vivre, en la faisant bouger. Je n’existe pas. Je fabrique des poèmes. Je suis lent, d’une grande lenteur. Invalide, en invalidité. Séjours réguliers en ho?pitaux psychiatriques.
Christophe Tarkos
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