Du 3 Mai au 29 Mai
DIE MY LOVE
LA GRRRRROM COM DU MOIS
Fiction
En bref...
Grace et Jackson fuient New York pour fonder une famille dans l’immensité sauvage du Montana. Mais quand leur fils naît, lasse et en proie à une solitude grandissante, Grace sent sa réalité lui échapper. Depuis WE NEED TO TALK ABOUT KEVIN, Lynne Ramsay explore les limites de la maternité. Mais le film dépasse cette question pour aborder la condition féminine dans une Amérique reculée et pourtant actuelle… Bien qu’elle fasse frémir, cette pastorale américaine borderline est d’une générosité cinématographique rare, pleine de désir, de rage et de drame, de paysages, de décors et de corps somptueux. On y sent le plaisir du jeu – MERCI Robert Pattinson et surtout Jennifer Lawrence ! – la joie de la lumière et la fragilité de la vie.Les horaires et tarifs...
- Dimanche 3 mai à 18 h 00
- Mercredi 6 mai à 20 h 15
- Samedi 9 mai à 18 h 00
- Jeudi 14 mai à 20 h 15
- Samedi 16 mai à 20 h 15
- Lundi 18 mai à 18 h 00
- Vendredi 22 mai à 20 h 30
- Mardi 26 mai à 18 h 00
- Vendredi 29 mai à 18 h 00
- Plein tarif 14.–
- Réduit 11.–
- Membres 10.–
- Ecoles partenaires et résident·es Alfaset 5.–
Bande Annonce...
Mais encore...
Ramsay n’a pas son pareil pour dépeindre la détresse, inventant une grammaire cinématographique fluide, onirique pour exprimer la tempête dans l’esprit de Grace. Les images à couper le souffle prennent souvent comme toile de fond la nature sauvage du Montana. La lumière naturelle illumine le visage de Grace de tons bleus-gris éthérés. Une véritable débauche sensorielle, où les images luxuriantes contrastent avec le paysage sonore bourdonnant, fait de vrombissements d’insectes et d’aboiements de chien. Les scènes avancent fébrilement avant de s’arrêter d’un coup, et de nous projeter en arrière dans le temps, sans avertissement. On ne sort pas indemne de ce film, et c’est tout à fait voulu. On ne boude pas son plaisir de voir Lawrence crever l’écran, et renouer avec le talent que sa célébrité avait par trop éclipsé. Son duo avec Robert Pattinson, aussi malléable que naturel dans son rôle, fonctionne à merveille, mais c’est surtout son lien avec Sissy Spacek, la mère endeuillée de Jackson qui donne des frissons.
- Richard Lawson, Vanity Fair -
- Richard Lawson, Vanity Fair -