Du 27 Mar au 29 Avr
DON'T LET THE SUN
Fiction
En bref...
Une grande ville anonyme, dans un futur proche, laminée par le réchauffement climatique. Il y règne une chaleur insupportable. La température est telle que les interactions humaines sont réduites au minimum. C’est ici que vit Jonah (Levan Gelbakhiani). Son travail consiste à tenir compagnie à des étranger·ères. Par professionnalisme, il veille à garder ses distances avec ses clients, jusqu’au jour où il doit jouer le rôle d’un père: celui de Nika, 9 ans. Issue du documentaire, la cinéaste suisse Jacqueline Zünd réussit brillamment son passage à la fiction avec cette dystopie subtile et sensorielle, qui atteste de la fragilité de notre présence au monde. (texte : Passion Cinéma)En complément...
La séance du lundi 30 mars à 18h15 sera suivie d’un échange avec la réalisatrice Jacqueline Zünd dans le cadre du Festival du Sud.
Les horaires et tarifs...
- Vendredi 27 mars à 16 h 15
- Lundi 30 mars à 18 h 15
- Jeudi 2 avril à 18 h 15
- Mardi 7 avril à 18 h 15
- Samedi 11 avril à 20 h 15
- Vendredi 17 avril à 18 h 15
- Jeudi 23 avril à 20 h 30
- Mercredi 29 avril à 18 h 15
- Plein tarif 14.–
- Réduit 11.–
- Membres 10.–
- Ecoles partenaires et résident·es Alfaset 5.–
Bande Annonce...
Mais encore...
Un film qui sort des sentiers battus avec panache, qui fait appel à notre imagination et à notre intelligence avec maitrise. Le film réussit à créer un monde, une ambiance totalement particulière, sourde, ouatée, une esthétique unique et une poésie urbaine sans chichis. Si vous aimez découvrir, ressentir, et ne pas gouter la même recette insipide, alors courez voir Don’t let the sun.
- Johan, Radio Vostok –
Le parti pris radical de Jacqueline Zünd de dégraisser la fiction de ses artefacts bruyants tant visuels que sonores lui permet d’autant plus, paradoxe intéressant, à développer une tension dramatique d’une impressionnante consistance. Le film dessine les contours d’une possible nostalgie contemporaine.
- Jean Perret, Filmexplorer -
- Johan, Radio Vostok –
Le parti pris radical de Jacqueline Zünd de dégraisser la fiction de ses artefacts bruyants tant visuels que sonores lui permet d’autant plus, paradoxe intéressant, à développer une tension dramatique d’une impressionnante consistance. Le film dessine les contours d’une possible nostalgie contemporaine.
- Jean Perret, Filmexplorer -