Du 13 Mar au 23 Mar
À BRAS-LE-CORPS
EN PRÉSENCE
Fiction
En bref...
1943, Jura suisse. Emma, 15 ans, enceinte à la suite d’un viol, ne peut se résigner à abandonner ses rêves. Tandis qu’à la frontière la guerre fait rage, elle défie sa communauté pour se frayer un chemin vers la liberté.En complément...
Vendredi 13 mars à 18h15
Séance en présence de la cinéaste. Marie-Elsa Sgualdo introduira également LA SALAMANDRE d’Alain Tanner, le même soir à 20h45m dans une copie restaurée par la Cinémaathèque suisse.
Les horaires et tarifs...
- Vendredi 13 mars à 18 h 15
- Mercredi 18 mars à 18 h 15
- Samedi 21 mars à 20 h 15
- Lundi 23 mars à 20 h 15
- Plein tarif 14.–
- Réduit 11.–
- Membres 10.–
- Ecoles partenaires et résident·es Alfaset 5.–
Bande Annonce...
Mais encore...
À BRAS-LE-CORPS est une lettre d’amour aux femmes de ma famille – et à d’innombrables autres – qui ont mené des combats invisibles pour l’autonomie. Le parcours d’Emma n’est pas celui d’un triomphe, mais celui du prix à payer pour faire des choix.
- Marie-Elsa Sgualdo -
- Marie-Elsa Sgualdo -
Comme dans ses courts-métrages, la cinéaste chaux-de-fonnière donne corps à un personnage féminin puissant, déterminé et intranquille, magnifiquement incarné par Lila Gueneau.
"Je voudrais disparaître, mais je n’en ai même pas le courage. Je ne peux pas continuer comme ça – Tu ne réalises pas à quel point tu es forte." C’est à un très beau portrait de femme se construisant dans l’adversité que la cinéaste suisse Marie-Elsa Sgualdo a décidé de dédier son premier long métrage. Très bien construit, le scénario brasse une matière beaucoup plus vaste qu’il n’y paraît au premier abord et sait toujours rebondir là où on ne l’attend pas. Une finesse narrative allant de pair avec une mise en scène simple, mais d’une très grande sensibilité (notamment les gros plans sur les visages) sous sa patine classique.
– Fabien Lemercier, Cineuropa –
– Fabien Lemercier, Cineuropa –
Dépeignant la cruauté muette d’une Suisse en temps de guerre,?À Bras-le-corps est le tableau troublant de la complicité, du conformisme et de la lutte d’une jeune fille pour son autodétermination face à l’hypocrisie. Ce premier film de Marie-Elsa Sgualdo, présenté en première à la Mostra de Venise, défie les fantômes de la neutralité helvétique.
– Christopher Small, Swissinfo –