Le 22 Mar
LE LAC
AVANT-PREMIÈRE
Documentaire
En bref...
À corps perdus, un couple se jette dans une course de voile de plusieurs jours et nuits sur un grand lac.En complément...
Dimanche 22 mars à 11h15, avant-première en présence de Fabrice Aragno et Bernard Stamm.
Les horaires et tarifs...
- Dimanche 22 mars à 11 h 15
- Plein tarif 14.–
- Réduit 11.–
- Membres 10.–
- Ecoles partenaires et résident·es Alfaset 5.–
Mais encore...
On voudrait passer de l’autre côté... on ne le peut pas... on perçoit néanmoins la voix de cette vie dans le grondement des flots, le souffle de l’air, le passage des nuages, le cri solitaire des oiseaux. Mais il faut pour cela une exigence du cœur et cette déchirure au plus profond de soi que provoque la nature.
- Fabrice Aragno -
Ce voilier, que Fabrice Aragno a acquis en 2016 et dans lequel il a bercé contre certains vents contraires ce film grave et étrangement serein, est une maison-cinéma dans laquelle, même au cœur des immobilismes des productions audiovisuelles et à cause d’elles, il faut virer de bord et essayer encore et toujours de raconter les lumières secrètes et émouvantes de la vie des gens et de la vie du cinéma.
– Jean Perret, Filmexplorer –
– Jean Perret, Filmexplorer –
Je serais incapable de faire un truc scénarisé, par exemple. Et ce n’est pas de la posture. Je suis vraiment comme ça.
– Fabrice Aragno, dans un entretien avec Pascal Gavillet, Tribune de Genève –
Plus qu’un film au sens premier du terme, Le Lac est un essai dans lequel Aragno délaisse la narration traditionnelle pour aller du côté du sensoriel. (...) Rarement le Léman et ses côtes n’auront été aussi magnifiquement filmés, les différentes teintes du lac se mêlant à celles des ciels, entre moments d’apaisement et tempêtes. (...) Le Lac est comme un haïku. A l’opposé des films d’auteur qui misent parfois sur leur longue durée pour surligner leur sérieux, ce premier long d’Aragno est court, 75 minutes. De cette relative brièveté vient sa puissance cinématographique, sublimée par une photographie aux hypnotiques contrastes due bien sûr au réalisateur lui-même, mais aussi au chef opérateur américano-suisse Joseph Areddy.
– Stéphane Gobbo, Le Temps –