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SOUFFLES ET NUAGES

LES AMPLITUDES 2018
Mauro Lanza, Thomas Kessler  

Le souffle et les nuages, la voix humaine et les gouttes d’eau qui tombent du ciel: deux idées poétiques mises en musique et orchestrées de telle sorte que seul Mauro Lanza peut en être l'auteur. Et le NEC dans un répertoire qui lui colle à merveille !
Sa 19 mai 20h15
concert /
env. 70min

Temple Allemand


Prix spéciaux Amplitudes 2018
 
Plein tarif: 30.-
Tarif réduit: 20.-
Tarif Moins de 25 ans: 15.-
 
En plus des bénéficiaires  «habituels» des réductions, les membres des CMC, des Ami·e·s du NEC, du Club 44 et de Quartier Général sont également concerné·e·s.
 
Des abonnements permettent d'assister au festival à des tarifs très avantageux
 
Réservations, achat des places et des abonnements sur la billetterie du Festival

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Programme complet sur le site des Amplitudes

SOUFFLES ET NUAGES

LES AMPLITUDES 2018
Mauro Lanza, Thomas Kessler  

Nouvel Ensemble Contemporain (NEC)
direction Elena Schwarz
soprano Svea Schidknecht

Mauro Lanza (1975), LA NUBI NON SCOPPIANO PER IL PESO pour ensemble, soprano et machine à gouttes d’eau (2011), première suisse
Mauro Lanza, THE KEMPELEN MACHINE pour ensemble et dispositif électroacoustique (2015), première suisse
Thomas Kessler (1937), SHIFTED VIBRATIONS, quintette pour violon, flûte, clarinette, percussion et piano (2018), création

Avec Mauro Lanza, si la technologie est à l'avant-plan, c’est sans jamais perdre l’esprit ludique et curieux qu’on lui connaît. Et les « machines » extraordinaires qu’il convoque dans ce programme sont de nouveaux instruments à fabriquer de la poésie et des sons inouïs.

Utilisant quelques fragments du LIVRE DE JOB, qui évoquent les énigmes de la création, LE NUBI NON SCOPPIANO PER IL PESO (littéralement « les nuages n’éclatent pas sous leur propre poids ») parle de pesanteur et de chute. La « machine à pluie », utilisée dans le dispositif instrumental, s’applique alors à mesurer ce qui semble « immesurable ».

Au cours du XVIIIe siècle, l’inventeur hongrois Wolfgang von Kempelen travailla sur une machine mécanique de synthèse de la parole. THE KEMPELEN MACHINE s’en inspire et avec tout un attirail d’harmonicas, d’anches d’accordéon, d’appeaux et de tubes, Mauro Lanza recrée un orchestre de machines balbutiantes. Il essaye tant bien que mal d’imiter les spécificités de la voix humaine, et les mots qu’elle ne parvient pas à prononcer.

Le NEC, qu’on ne présente plus, est ravi de retrouver pour ce concert trois partenaires qui avaient fait vibrer l’ensemble ces dernières années : la soprano Sarah Maria Sun, la cheffe Elena Schwarz et le compositeur Thomas Kessler.

Pionnier de la musique électronique, Thomas Kessler est né le 25 septembre 1937 à Zurich. Depuis 2001, il est compositeur en résidence aux New Music Concerts à Toronto. Le festival lui a commandé  la création inédite d’une pièce de musique de chambre (et strictement acoustique! ) : SHIFTED VIBRATIONS.

Musicienne australo-suisse, Elena Schwarz est actuellement cheffe assistante de Mikko Franck à l’Orchestre Philharmonique de Radio France, ainsi que dans deux orchestres australiens. Son parcours est impressionnant et elle s’est spécialisée dans la musique contemporaine aux côtés notamment d’Arturo Tamayo (hôte des Amplitudes à la tête de l’OCL, il y a quelques années), de Peter Eötvös et de Matthias Pinscher.

Sarah Maria Sun est l’une des soprano phares dans le champ de la musique contemporaine. Elle commence sa formation dans le bel canto mais évolue finalement vers la musique d’aujourd’hui. Elle joue sous la direction de chef·fe·s comme Sir Simon Rattle ou Susanna Mälkki, avec des ensembles tels que musikFabrik Köln, Ensemble Modern, ou Intercontemporain ainsi qu’avec les quatuors à cordes Diotima ou Arditti. Entre beaucoup d’autres, elle a créé des oeuvres de Heinz Holliger, Rebecca Saunders (compositrice invitée du Festival en 2011), John Zorn et… Thomas Kessler!


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