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UN BEAU SOLEIL INTERIEUR

de Claire Denis  

Isabelle, la cinquantaine, fraîchement divorcée, vit seule avec sa fille. Et elle cherche l'amour, le vrai.... Un film lumineux qui a fait sensation à sa première lors de la Quinzaine des réalisateurs
Me 11 octobre 20h45
Je 12 octobre 20h45
Ve 13 octobre 20h45
Sa 14 octobre 20h45
Di 15 octobre 20h45
Lu 16 octobre 20h45
Ma 17 octobre 20h45
Me 18 octobre 18h15
Je 19 octobre 18h15
Ve 20 octobre 18h15
Sa 21 octobre 18h15
Di 22 octobre 14h00
Ma 24 octobre 18h30
Sa 28 octobre 16h00
Di 29 octobre 16h00
Lu 30 octobre 18h15
Ma 31 octobre 18h15
Di 5 novembre 16h00
Di 12 novembre 18h15
Di 19 novembre 16h00
Di 26 novembre 11h00
fiction / dès 16 ans
1h34 / France / 2017

Cinéma ABC

Plein tarif 14.– / Réduit 11.– / Membres 10.–
 
Dimanche 22 octobre - Diptyque 67
Tarif 2 films:
Plein tarif 25.- / Réduit 20.- / Membres 18.-
 
Entre les 2 films: un brunch au Café ABC (réservation au 032 967 90 40)


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UN BEAU SOLEIL INTERIEUR

de Claire Denis  

avec Juliette Binoche, Xavier Beauvois, Philippe Katerine
âge légal 14 ans âge conseillé 16 ans
Au départ, le producteur Olivier Delbosc a proposé à Claire Denis de faire une adaptation de FRAGMENTS D'UN DISCOURS AMOUREUX que Roland Barthes a écrit en 1977. Après le refus des ayants droit, Claire Denis s'est alliée à l'écrivaine Christine Angot : les deux femmes se sont inspirées de leurs propres déconvenues amoureuses pour écrire le scénario et les dialogues de cette comédie piquante sur la quête d'amour d'une quinquagénaire qui tombe désespérément toujours sur le mauvais numéro... Dans ce film inattendu, à la fois drôle et ironique, Claire Denis déploie un petit catalogue des relations de séduction et pose un regard tendre sur ses personnages anti-héros et profondément humains.

[...] surprenante expérience cinématographique, qui tout à la fois emporte quelque chose de l’approche diaprée, immersive et fragmentaire de Barthes du sentiment amoureux, exfiltre l’incisive et ironique noirceur d’Angot sur le même chapitre, déporte enfin le cinéma fiévreux et tellurique de Claire Denis du côté de la comédie sentimentale dépressive et discursive, quelque part entre Woody Allen et Chantal Akerman. Jacques Mandelbaum, Le Monde (19.5.2017)
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