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LE MANIFESTE DU RECEPTIONNISME

RESIDENCE / « MICRO - RESTITUTION » PUBLIQUE
par la Section Lopez  

LE MANIFESTE DU RÉCEPTIONNISME est une recherche ouverte, qui réunit des artistes de différents horizons. Entre Lausanne, Mexico, les Pouilles et désormais La Chaux-de-Fonds, ils partent en quête d'une manière de répondre à la question : «comment être un bon hôte, et comment être un bon invité ?» En amont de PLACE, l'ABC se réjouit d'offrir à cette compagnie, qui poursuit une démarche passionnante, quelques jours d'une résidence, en partie interactive.
Me 19 avril 2017 18h30
rencontre - performance / dès 14 ans
durée à définir

Théâtre ABC

Entrée libre

en complément

Mercredi dès 18h 30,  LE RÉCEPTIONNISME invite pour la première fois!
Un test de convivialité.
Une soirée mains vides, assiette pleine.
«Come as you are»



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LE MANIFESTE DU RECEPTIONNISME

RESIDENCE / « MICRO - RESTITUTION » PUBLIQUE
par la Section Lopez  

Participent à l'expérience  :
la metteure en scène et danseuse Adina Secretan
le musicien et compositeur Louis Schild
le chanteur et performeur Antoine Läng
les architectes Dreier&Frenzel

un projet de La Section Lopez

Un journaliste a interrogé la grande prêtresse du «néo-paganisme» islandais, en pleine recrudescence. Le journaliste voulait savoir… ce mouvement, nommé Ásatrù, c’est quoi exactement  ? Une religion  ? Une philosophie  ? Une écologie  ? La prêtresse était bien empruntée avec les catégories énoncées par son interlocuteur. Alors, elle lui répond qu’Ásatrù, c’est, avant tout, une question  :

How to be a good host, and how to be a good guest  ?

C’est une question on ne peut plus simple. Elle a, bien sûr, des résonances spirituelles, mais aussi environnementales. Des résonances à large échelle.  Elle est également dialectique, elle engage d’emblée une dynamique, un double mouvement. En français, le terme hôte revêt, d’ailleurs, directement, un double sens.  Et puis, elle a encore des résonances évidentes avec les questions migratoires actuelles, dans un climat où le vocable de l’accueil est constamment utilisé. Où l’on risque, selon le texte juridique, cinq ans de prison si l’on héberge une personne en situation illégale, chez soi. La formule islandaise a des résonances évidentes avec ces problématiques, mais elle a aussi l’avantage de les dépasser.

Comment être un bon hôte, et comment être un bon invité ? n’est pas une question qui n’appartiendrait qu’à la personne migrante, qu’au citoyen concerné, ou qu’au fonctionnaire de la Confédération, charger de déterminer qui sera digne d’être « invité-e » en Suisse. C’est une question qui appartient à tout le monde, dans toutes les sociétés, depuis tous les âges des aventures humaines.

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