Cinéma

  
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FESTIVAL INTERNATIONAL DES TRES COURTS
Samedi 4 mai
20h PAROLES DE FEMMES
21h30 COMPETITION INTERNATIONALE 1
23h COMPETITION INTERNATIONALE 2


A côté de la célèbre Nuit du Court Métrage, le Festival des Très Courts est un de nos rendez-vous annuels consacrés au film court, et ici, on peut même parler de mini. En effet, les films ne peuvent pas dépasser 3 minutes (hors générique, quand même) pour être sélectionnés dans le Festival. 180 secondes pour créer un monde, raconter une histoire ou semer le doute…. Cette année, en plus des deux programmes de la compétition internationale, nous vous proposons le volet PAROLES DE FEMMES, composé d'une vingtaine de films qui s'engagent sur des thématiques féminines.

1 programmes: 10.- / 3 programmes: 20.-
Tout le programme sur www.trescourt.com


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LES ECOLADES
COURTS METRAGES
des étudiant-e-s des lycées Blaise-Cendrars de La Chaux-de-Fonds et Edgare Faure de Morteau

Samedi 4 mai dès 14h30 - Entrée libre

Dans le cadre du festival Les Ecolades, le cinéma ABC laisse place sur sa toile aux courts métrages réalisées par des lycéens et lycéennes de La Chaux-de-Fonds et de Morteau.
En présence des réalisateurs et réalisatrices.

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LA FILLE DE NULLE PART
de Jean-Claude Brisseau
avec Virginie Legeay, Jean-Claude Brisseau
France, 2012, 1h31

Du mercredi 1er au dimanche 5 mai à 18h15 (DERNIERS JOURS!)

Veuf et professeur de mathématiques à la retraite, Michel vit isolé dans son spacieux appartement parisien. Depuis plusieurs années, il consacre ses journées à l'écriture d'un essai sur les croyances qui façonnent la vie quotidienne. Un jour, il découvre une jeune femme tabassée devant sa porte. Il la prend sous son aile, le temps qu'elle retrouve des forces. Mais peu à peu des phénomènes étranges se produisent dans la maison.
Pour ce film, Jean-Claude Brisseau a voulu renouer avec « les conditions amateurs » de ses débuts. Produit uniquement avec ses propres moyens, tourné dans son appartement, utilisant la technologie numérique et une poussette pour les travellings, il passe pour la première fois devant la caméra. Avec des dialogues directs, une mise en scène sans fioritures, il en résulte un film fait de bric et de broc, qui nous embarque dans un huis-clos méditatif, amusant et étonnant. Au fil du temps, les phénomènes surnaturels s'imbriquent dans le quotidien très terre à terre du vieil homme, auquel ils redonnent une certaine jouvence, de même qu'au spectateur.

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PLAN FIXE - ERIC GAUDIBERT PIANISTE, COMPOSITEUR, ENSEIGNANT
documentaire
Interlocuteur: Jean-Pierre Amman
Image: Willy Rohrbach
Son: Pierre-André Luthy
Montage: Willy Rohrbach, Pierre-André Luthy
Suisse, 2005, 50min

LES AMPLITUDES 2013 AU CINEMA
samedi 18 mai à 11h


Eric Gaudibert, à son piano, nous invite à découvrir le climat propice à la création: acte poétique, toujours en devenir. Né à Vevey en 1936, il fait ses études au Conservatoire de Lausanne dans la classe de Denise Bidal. En 1950, la rencontre avec Alfred Cortot est déterminante, autant pour une vision globale de l'art que pour l'interprétation musicale. En 1958, Gaudibert part pour Paris et obtient une licence de concert à l'Ecole normale de musique. Il suit également les cours de Nadia Boulanger et d'Henri Dutilleux. Tout en poursuivant sa carrière de pianiste, il continue à composer. En 1968, Victor Desarzens crée à la tête de l'OCL sa première oeuvre importante ″La Harpe du silence″. En 1975, le Conservatoire populaire de musique de Genève lui propose un poste d'enseignant. Eric Gaudibert va désormais vers un nouvel accomplissement où se conjuguent pédagogie et création.

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ENFANCE CLANDESTINE
de Benjamin Avila
Argentine/Brésil/Espagne, 2012, 1h50

Samedi 18 mai à 16h! (DERNIER JOUR!)

Argentine, 1979. Juan, 12 ans, et sa famille reviennent à Buenos Aires sous une fausse identité après des années d'exil. Les parents de Juan et son oncle Beto sont membres de l'organisation Montoneros qui lutte contre la junte militaire au pouvoir qui les traque sans relâche. Pour tous ses amis à l'école, Juan se prénomme Ernesto. Il ne doit pas l'oublier, le moindre écart pouvant être fatal à toute sa famille.
Pour son premier long métrage, le réalisateur argentin, Benjam'n Avila, revient sur la dictature en Argentine, en s'inspirant de sa propre enfance. Raconté du point de vue du jeune Juan, le film nous plonge dans le quotidien des militants, décrivant cette vie compliquée, faite de secrets et de méfiance, mais également nourrie d'espoir et de passion.

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SUPER!
de Laurent Graenicher
Suisse, 2013, 1h30

Mardi 21 mai à 19h30
Un apéro est offert au labo à 19h. La projection sera suivie par une discussion-débat avec la productrice du film, Cornelia Hummel et Izabel Barros, secrétaire syndicale du secteur Tertiaire à Unia Neuchâtel et responsable pour les magasins Coop dans le canton.

Un ciné-débat en collaboration avec le syndicat Unia. Une plongée dans les méandres d'un supermarché. Un parcours, des réserves aux caisses enregistreuses, en passant par les séances d'équipe et les stratégies de marketing...


Laurent Graenicher s'est immergé pendant une année dans la Coop des Eaux-Vives à Genève. Il en a tiré un film d'observation, sans commentaire, qui nous fait entrer dans les coulisses d'un des leaders de la distribution en Suisse.
Avec SUPER!, je poursuis l'exploration du monde du travail. Je m'immerge cette fois-ci au plus près de gens qui me semblaient familiers: les employés du supermarché. De quoi est donc fait ce travail forcément répétitif que je
pensais proche du client ? Au travers de leurs histoires singulières, je ressens des problématiques universelles.
Porter un regard sur une réalité proche me plaît infiniment. SUPER! est un tricotage de petites actions quotidiennes, une flânerie attentive entre les rythmes et les flux qui alimentent nos besoins d'achats. Pas d'événements majeurs dans le supermarché de quartier, juste une obsession du contrôle des coûts et de la maîtrise des produits.
Avec ce film, il ne s'agit pas tant de décrire ni même de dénoncer le sens et
les transformations du travail dans un univers particulier, que de m'interroger sur ce révélateur de modernité que constitue le supermarché.

Laurent Graenicher

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CESARE DEVE MORIRE
de Paolo et Vittorio Taviani
Italie, 2012, 1h16

Lundi 20 mai à 16h (DERNIER JOUR!)

Prison de Rebibbia à Rome. Des détenus montent, sous la direction du metteur en scène Fabio Cavalli, le JULES CÉSAR de Shakespeare. La plupart sont des grands criminels condamnés à perpétuité. Les frères Taviani filment toutes les répétitions comme s'il s'agissait d'un film de fiction, dans un noir-blanc superbement contrasté. L'histoire des personnages de la pièce se mêle peu à peu avec le caractère des prisonniers qui ont voulu garder leur identité. Chacun d'eux s'approprie le texte, notamment en le récitant dans son propre dialecte. Réalisant un documentaire extrêmement mis en scène, les frères Taviani s'éloignent du reportage-témoin sur une expérience sociologique. Ils transforment les cellules, les couloirs et les cours de la prison en véritables espaces decréation poétique, où la mise en scène de la pièce et le film ne font plus qu'un même univers d'expression artistique. A plus de 80 ans, les deux frères font partie de ces réalisateurs du troisième âge qui n'ont pas fini de repenser le cinéma et de lui donner un bon coup de vitalité.

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